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Dico du bois

A

Aboutage

L’aboutage est l’action d’assembler des pièces de bois, mis bout à bout. Cet assemblage se fait par entures multiples.

Acacia

L’arbre couramment appelé Acacia est en fait le Robinier « faux Acacia ». Provenances : Sud-est de l’Amérique du Nord, cultivé en Europe et ailleurs sous des climats semblables. Couleur référence : Jaune verdâtre. Utilisation : il est très recherché pour le charronnage, la fabrication des pieux et des piquets ainsi que pour la fabrication de mobiliers extérieurs et de lames de terrasses.

Agent de dégradation ou d’altération

On recense deux types d’agents biologiques de dégradation du bois : les champignons et les insectes. (CTBA).

Aggloméré

Matériau constitué de fibres ou de particules de bois pressées et collées. Voir « Panneau de particules ». (CNDB)

Anhydre

Bois qui ne contient plus d’humidité. Il est obtenu par séchage dans une étuve ventilée. Qui ne contient pas d’eau. (CNDB)

Anticryptogamique

Qualifie tout produit dont l’action détruit ou empêche la prolifération des micro-végétaux (algues, lichens, moisissures et champignons parasites) en particulier sur les toitures et sur les murs.

Assemblage

Réunion de deux pièces par un dispositif quelconque, usinage, collage, clouage, vissage, etc. (TECH. ASS. BOIS). Liaison de deux ou de plusieurs éléments en bois ou en acier. L’assemblage est susceptible de reprendre des efforts de traction, de compression ou de cisaillement : Lorsqu’il est en bois, l’assemblage peut être assuré par simple contact bois sur bois ou par l’intermédiaire de clous, de vis, de boulons ou d’assembleurs ; lorsqu’il est en acier, il fait, en particulier, appel au boulonnage et à la soudure. (CNDB)

Assemblage à mi-bois

Assemblage de pièces entaillées à mi-épaisseur afin de permettre leur emboîtement. (Le Bois)

Assemblage à rainure et languette

Mode d’assemblage de deux planches consistant à effectuer au bord de l’une d’elles une rainure destinée à recevoir l’élément en saillie (languette) sur l’autre. (Le Bois)

Assemblage à recouvrement

Assemblage réalisé en recouvrant partiellement une pièce de l’assemblage avec l’autre pièce, pour assurer l’étanchéité : ce bardage est formé de planches en recouvrement.

Aubier

Partie jeune de l’arbre, bois non encore formé, situé à la périphérie du tronc entre le bois dur (duramen) et l’écorce. Ce sont les dernières cellules nées de l’année ; ce n’est qu’un bois imparfait qui va durcir, se transformer en bois parfait. Partie jeune de l’arbre, bois non encore formé situé entre le bois dur (duramen) et l’écorce. Ce sont les dernières cellules nées de l’année ; ce n’est encore qu’un bois imparfait qui va durcir et se transformer en bois parfait. L’aubier est sujet à l’attaque des insectes parce qu’il renferme certaines matières telles que l’amidon. (CNDB).

Autoclave

Appareil industriel dans lequel on place des bois pour les imprégner d’un produit de traitement, grâce à la pression que l’on peut y créer. (CNDB)

B

Baguette

Moulure de profils divers, rapportée sur un ouvrage pour l’ornementer et servir à dissimuler les joints qu’elles recouvrent : les types les plus courant de profils de baguettes sont le champlat, le quart-de-rond et la baguette d’angle évidée ou en trois quarts de ronds. (CNDB)

Bandeau

Planche ou bande de contreplaqué, fixée à l’extrémité de la saillie des chevrons pour cacher ces derniers et former une ligne horizontale à la base du toit. Dans le cas d’un caisson sous saillie, le bandeau est rainé pour recevoir l’habillage ; par ailleurs il est recommander de pratiquer une moulure concave sur l’arête basse du bandeau pour former une goutte d’eau. (CNDB)

Bardage

Revêtement d’un mur extérieur réalisé avec des bardeaux, ou avec tout autre matériau de couverture. Plus largement, le terme s’applique à tout revêtement de façade mis en place par fixation mécanique dans un plan distinct de celui du nu de la maçonnerie, avec une lame d’air et/ou un isolant thermique intermédiaire (c’est alors un bardage isolant). On fait des bardages de clins, de pierre, d’ardoise, de plaques de fibre-ciment, de plaques céramiques, de tôle d’acier laquée, d’aluminium, de verre, etc. On parle donc de bardage aussi bien pour une vêture à fonction isolante que pour une vêture à fonction décorative.

Bastaing ou basting

Pièce de bois à arêtes vives de section inférieure à celle du madrier (section courante 50 x 150 et plus ( 63 x 175 Maxi.). Pièce de bois brut ou rabotée quatre faces, pouvant être employée en charpente ou en coffrage.

Bille

L’arbre, abattu, ébranché est tronçonné en éléments appelé billes.

Bois

Matière qui compose l’ossature des végétaux ; désigne surtout la partie massive des troncs ou fûts des arbres, utilisable comme matériau. (CNDB)

Bois de bout

Bois coupé perpendiculaire au fil. Souvent des pavés de bois de bout permettent la réalisation de planchers ou terrasses extrêmement résistantes.

Bois de compression

Bois de réaction typiquement formé à la partie inférieure des branches et des tiges penchées ou recourbées des conifères. (Sylva. Canada)

Bois de cœur

Vieux bois proche du centre d’un tronc ou d’une branche. (Le Bois)

Bois de fil

Bois dont les fibres sont parallèles à l’axe de la pièce ou au fil du bois. (Trav. du bois). Le Bois de fil est très recherché en Menuiserie, car peu nerveux et se travail parfaitement.

Bois de réaction

Bois qui présente des caractères anatomiques plus ou moins distinctifs ; il se forme typiquement dans les portions de tiges penchées ou courbées et dans les branches ; le végétal s’efforce de reprendre une position normale en réagissant de la sorte. Note : Dans les Dicotylédones il en résulte du bois de tension et dans les Conifères du bois de compression. (Sylva. Canada).

Bois de tension

Bois de réaction typiquement formé à la partie supérieure des branches et des tiges penchées ou recourbées des Dicotylédones. Il se caractérise anatomiquement par un défaut de lignification de la membrane cellulaire et souvent par la présence d’une couche interne gélatineuse dans les fibres. Le bois de tension est problématique à l’usinage ; il a une tendance à gercer et peu présenter des ruptures de fils.

Bois déligné

Bois brut de sciage sur ses quatre faces, avec ou sans aubier, selon les cahiers des charges définis entre les tiers, et dont les faces ou les rives peuvent ne pas être parallèles deux à deux.

Botte

Assemblage de bois (ex : carrelets, liteaux, moulures) de même caractéristiques dimensionnelles lié ensemble.

C

Calibré

Pièces de bois ayant des sections identiques (dimensions et géométrie).

Carrelet

Section rectangulaire ou carrée. Côté de 40 à 120 mm.

Cerne

Couche concentrique d’un arbre, le nombre indique l’âge de l’arbre.

Cerne annuel

Couche d’accroissement correspondant à une période de croissance d’un an.

Chant (rive)

Côté le plus étroit d’une pièce équarrie. De chant ou sur chant : sur la plus petite face, dans le sens de la longueur. (CNDB)

Cheville

Tige de bois débité dans le fil, de diamètre variable, qui sert à boucher un trou ou assembler des pièces. Le plus souvent les chevilles bois sont faites en acacia, en chêne ou bien en châtaignier : on utilise uniquement des bois durs et imputrescible.

Chevron

Pièce de bois de faible équarrissage qui, dans les charpentes, sert à supporter la couverture « les chevrons reposent en pied sur la sablière, en tête sur le faîtage et à leurs points d’appui intermédiaires sur les pannes ». Ces pièces sont de sections carrée (environ 80 x 80 mm maxi.) ou rectangulaire (environ 38 x 60 mm mini.)elles complètent donc les pièces porteuses d’une charpente et reçoivent la couverture.

Cintrage

Pièce déformée longitudinalement en arc de cercle. (Trav. du bois)

Cisaillement

Effet produits par des efforts de compression, de traction, etc., qui au niveau des organes de liaison (clous, boulons, etc.), s’exerce sur des pièces assemblées, dans le sens longitudinal des fibres donc s’exerçant parallèlement aux fibres du bois.

Classe 1

Bois placés en intérieur, toujours à l’abri des intempéries.
Exemples : parquets, meubles. (CTBA)

Classe 2

Bois placés en intérieur, soumis à des risques occasionnels de condensation, ayant pu être exposés temporairement aux intempéries.
Exemples : charpentes, éléments de toiture. (CTBA)

Classe 3

Bois placés en extérieur et soumis à des alternances rapides d’humidité et de séchage. Tous les ouvrages exposés aux intempéries relèvent de cette classe, à condition que leur conception permette l’évacuation de l’eau et de l’humidité. Exemples : menuiseries (fenêtres, portes) et revêtements extérieurs. (CTBA)

Classe 4

Bois placés en extérieur et soumis à des humidifications fréquentes ou permanentes et susceptibles de retenir l’eau ou l’humidité pendant une durée significative. Tous les ouvrages en contact avec le sol sont, classés dans cette classe de risque.
Exemples : clôture, poteaux, passerelles extérieures. (CTBA)

Classe 5

Tous les ouvrages bois au contact avec l’eau de mer.
Exemples : jetées, pontons, et autres aménagements en bord de mer. (CTBA)

Classes de risque

Ces risques sont définis selon cinq classes (Norme Européenne EN 335).
En fonction de l’essence de bois, de son traitement éventuel et de son exposition, la résistance des dites essences aux agents d’altérations comme les insectes et les champignons varient, et leurs durabilités dans le temps s’en trouvent être cautionnées. Pour cela les classes de risques définissent les règles d’usages pour l’utilisation de telles ou telles essences de bois avec ou non des traitements chimiques appropriés. Dans un souci permanent de tendre tout de même vers un équilibre écologique des dits traitements… Ceci étant il faut savoir que selon l’usage qui est fait des bois disponibles sur le marché, plusieurs essences répondent aux différentes classes de risques sans nécessiter de traitement, car naturellement résistantes aux milieux auxquelles elles sont soumises.

Clin

Planche de bardage, pour habiller les façades de maisons. Les clins s’assemblent par rainure et languette, ou se recouvrent en crémaillère ou en assemblage mi-bois ou tout simplement profilé pour être posé en recouvrement ou à claire-voie type « brise-soleil ».

CNDB

Comité National pour le Développement du Bois.

Colle

Matière gluante durcissant sous l’effet de la chaleur, de l’air ou d’un agent polymérisateur, et que l’on étale à la surface des bois pour les faire adhérer. Les colles à froid ont permis à la charpente d’évoluer de manière spectaculaire ces vingt dernières années. Les colles urée formol, résorcine-formole ou résorcine-phénol-formole sont les plus employées ; les premières sont réservées pour les travaux placés à l’abri des intempéries, et les secondes à tous les travaux extérieurs. (CNDB)

Contrecollé

Lames à parquet constituées dans leur épaisseur d’un ou plusieurs éléments en bois massif de 2,5 mm d’épaisseur minimale, formant parement, collés sur une âme constituée elle-même d’éléments en bois ou en panneaux dérivés du bois. (Doc. guide parquets)

On fabrique aussi des pièces de charpentes contrecollées en deux ou trois plis. Cela nous permet pour une même section de bois par rapport à du massif de supporter des charges plus importantes, en minimisant les déformations de la pièce de charpente en flexion et compression. Cette technique s’apparente à la technique du lamellé-collé en plus simple tout en étant moins onéreux. La stabilité des bois pour la réalisation de poteaux de auvents par exemple est exemplaire : plus de gerces, de fentes, de flêches, etc...

Contreplaqué

Feuilles de bois minces, déroulées ou tranchées, superposées et collées de telle façon que les fibres d’une feuille soient perpendiculaires à celles de la feuille précédente. Chaque feuille du contreplaqué est appelée « pli », à l’exception de celle du milieu qui en est « âme ». De manière générale, chaque contreplaqué compte un nombre impair de plis ; l’épaisseur de chaque pli est comprise entre 1 et 3 mm. (CNDB)

Contreventement

Agencement des pièces d’une construction destinées à en assurer la stabilité, s’opposer à sa déformation ou à son renversement. Dans une charpente traditionnelle, le contreventement s’effectue à l’aide de liens placé dans le plan du faîtage. Dans les constructions plus importantes les contreventements deviennent de véritables poutres triangulées en K ou en N placées dans les plans de la toiture. Dans une charpente industrielle, le contreplaqué assure un contreventement efficace. (CNDB)

Couche d’usure

La couche d’usure, d’un parquet par exemple, est représentée par l’épaisseur du parement qui peut subir des ponçages successifs tout en permettant encore au parquet de porter son nom : exemple un parquet flottant a une couche d’usure de 3,5 mm ; un parquet massif à coller a sa couche d’usure de 5 mm, et comptez 10 mm minimum pour un parquet à clouer.

Coupe

Disposition de joint par rapport aux pièces déjà assemblées. Coupe biaise ou fausse coupe : coupe oblique. Coupe carrée ou coupe droite : coupe à angle droit. Coupe d’onglet : coupe à 45°. Coupe perdue qualifie les lames de parquet de différentes longueurs.

Coupe d’équerre

Sciage perpendiculaire au sens longitudinal d’une pièce de bois et formant un angle de 90° avec les faces adjacentes.

CSTB

Centre Scientifique et Technique du Bâtiment.

CTBA

Centre Technique du Bois et de l’Ameublement. Constitue notamment le comité de la marque qui contrôle sévèrement et en permanence les fabrications de panneaux de contreplaqués et de particules.

CTBF

Label de qualité. Bois reconnu et contrôlé.

CTBH

Voir Panneau. Label de colles spéciales qui confère aux panneaux leur bonne tenue à l’humidité.

CTBP

Voir Panneau. Panneaux de particules destinés aux meubles plaqués.

CTBX

Voir Panneau. Label des contreplaqués aptes aux emplois extérieurs. Ce label garantit le collage phénol-phormol résistant à l’humidité, aux intempéries. Sont classés Extérieur ou Coffrage.

Cubage

Évaluation d’un volume de bois en unités cubiques. (CNDB)

D

Débit

Exploitation du bois selon ses diverses destinations en poutres, bastaings, madriers etc. Division longitudinale de la grume par sciage, fendage ; chacune des pièces ainsi obtenues est mise aux dimensions de l’industrie.
 

Débit sur dosse

Le bois est dit débité sur dosse lorsqu’il est scié longitudinalement à la bille, de façon perpendiculaire au rayon. Le bois coupé ainsi présente un aspect flammé, le fil forme de belles arabesques.

Débit sur quartier

Méthode de débitage radial qui consiste à découper la bille de bois en quatre, puis à débiter chaque secteur en planches. Ces planches débitées dans le sens du rayon subissent une moindre déformation au séchage. (Trav. du bois)

Déligner

En scierie, éliminer totalement ou partiellement les flaches, sans que les bords des pièces soient parallèles. (CNDB)

Densité

Rapport de la masse d’un certain volume d’un corps à celle du même volume d’eau. (LAR.)
Exemple : la densité d’un bois égal à 0,63 correspond à une masse de 630 kg par mètre cube.

Dosse

Dans le sciage des grumes, première ou dernière planche que l’on enlève et qui conserve son écorce.

Douglas ou Pin d’Oregon

Nom latin : Pseudotsuga menziesii. Provenance : Etats-Unis(Côte Ouest), Canada, France. Couleur référence : bois de cœur jaune rosé à brun rougeâtre. Densité : 0,50 à 0,65 (500 à 650 kg/m3). Utilisation : structures, ponts, construction navale, charpente, menuiseries intérieures, meubles, parquets, lambris, bardages, lames de terrasses…

Durabilité

Propriété naturelle du bois à résister ou pas aux champignons, termites, vers, lyctus ou capricorne. La résistance naturelle du bois peut être augmentée par un traitement d’imprégnation. (Voir imprégnation)

Duramen

Masse centrale du bois, après élimination de son aubier, synonyme de bois parfait. Plus coloré que l’aubier, le duramen est exempt d’amidon et de tissus vivants. Il se forme par duraménisation à partir du centre, plus ou moins vite et à partir d’un âge qui varie selon les essences. (Tropical Wood)

Dureté Monnin

Cet essai permet de déterminer la résistance à la pénétration sur la face radiale du bois, d’un cylindre métallique de rayon donné, appliqué suivant une génératrice, sous un effort continu.
Il est réalisé sur des éprouvettes de section carrée de 20 mm de côté et d’au minimum 100 mm de longueur parallèlement au fil du bois. Le protocole d’essai est défini dans la norme NF B 51-013. (Détermination de la dureté Monnin, sept 85)

La dureté est une propriété particulièrement importante à connaître lorsqu’il est envisagé une utilisation des bois sous forme de parquet.
Classes de dureté :

  • D < 1,5 : Bois très tendre
  • 1,5 < D < 3 : Bois tendre
  • 3 < D < 6 : Bois mi-dur
  • 6 < D < 9 : Bois dur
  • D > 9 : Bois très dur

E

Ebène

Bois dur, compact et fort résistant extrait de l’ébénier, un arbre originaire des zones tropicales de l’Afrique et de l’Asie. Noir profond à reflets brillants ou brun rougeâtre, l’ébène fut utilisé en ébénisterie dès le Moyen Age par les Hollandais, pour la fabrication de coffrets marquetés et de berceaux d’enfant. Son utilisation se répandit dans toute l’Europe dès le XVIIe siècle, pour la réalisation de meubles précieux,instruments à vent, touches de clavecin, etc.

Ecocertification

C’est la certification de la gestion durable des forêts et elle concerne d’une part la gestion des forêts proprement dite, et d’autre part, les produits issus de ces forêts avec la mise en place d’un processus de traçabilité ou chaîne de contrôle de l’origine des bois.
Il existe 5 systèmes de certification dans le monde. La France à choisi PEFC (Programme for Endorcement of Forest Certification schemes, ou Programme de reconnaissance des certifications forestières), mieux adapté à la petite propriété forestière. La certification PEFC couvre plus de 55 millions d’hectares de forêts. Il existe également le label FSC pour les bois d’importations. D’autres labels existent, mais ne sont pas reconnus à l’international en tant que tels, car trop laxistes et ne servant les intérêts que de certains Pays ou lobbies.

Entrevous

Désigne d’abord l’espace compris entre deux solives ou entre deux poutrelles d’un plancher ; par extension, désigne le matériau avec lequel on obture cet espace. Les entrevous en bois des planchers traditionnels étaient des panneaux de chêne d’environ 2,5 cm d’épaisseur, assemblés à feuillure. (CNDB)

Equarrir

Dresser une pièce de bois de façon à lui donner une forme se rapprochant d’un parallélépipède à section carrée ou rectangulaire. On parle de pièces équarries également si celles-ci présentent une grosse section, c’est le cas de certaines pièces de Chêne.

Essence

Caractérise des espèces d’arbres.

Etuvage

Opération qui consiste à faire subir au bois un cycle climatique en air chaud et humide, afin d’en améliorer la durabilité. Les différents paramètres, température et taux d’humidité de l’air ainsi que le temps de l’opération sont contrôlés. On parle souvent de bois étuvé pour les bois Nord Américain, comme le Western Red Cedar, le Spruce, le Pin d’Orégon, le Pitch Pin, l’Hemlock……

F

Face

Surface longitudinale la plus large d’une pièce de bois débitée ou d’un panneau. La plus belle face est choisie pour faire le parement. (TECH. ASS. BOIS)

Faîtage

Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées : le faîtage constitue la ligne de partage des eaux pluviales.
En charpente : pièce de bois horizontale, dite panne faîtière, qui relie le sommet des poinçons ou les angles supérieurs des fermes.

Faux-plancher

Plancher de comble non habitable, constitué d’un simple solivage apte à soutenir un plafond et le poids des visites techniques.
Désigne parfois aussi les planchers surélevés constitués de dalles sur plots installés dans certains locaux techniques, tels que les salles d’ordinateurs. (CNDB)

Feuillet

Débit de bois inférieur à 22 mm d’épaisseur, en planches de largeur au moins égale à 4 fois leur épaisseur. Planche ou volige de 11 à 13 mm d’épaisseur (en chêne) ou de 15 à 18 mm d’épaisseur (en sapin), servant de panneau de remplissage en menuiserie (portes). (CNDB)

Feuillu

Bois provenant d’arbres portant des feuilles à limbe large, par opposition aux résineux, ou conifères. Le chêne, le hêtre, l’érable, etc., sont des feuillus. Ils font partis du groupe botanique des angyospermes.

Feuillure

Profil en forme d’angle rentrant, type marches d’escaliers, pratiqué longitudinalement sur l’arête d’une pièce de bois. Ce profil peut être simple (c’est-à-dire à 90°), biais ou double : lorsque deux feuillures se trouvent face à face dans un même joint, elles produisent une contre-feuillure.

Fil

Direction générale des fibres constituant le bois, généralement dans l’axe de l’arbre. On parle souvent d’un bois droit de fil, pour un bois de qualité, peu nerveux à l’usinage.

Flexion

Mode de sollicitation qui tend, dans une section d’un élément donné, à comprimer les fibres situées d’un côté de la fibre neutre et à tendre celles situées du côté opposé : la flexion peut être simple, déviée ou composée, selon que les forces qui sollicitent une poutre sont placées ou non dans le même plan que ses axes, et selon qu’elles agissent seules, simultanément ou alternativement.
La contrainte de rupture à la flexion et le module d’élasticité en flexion est un élément de la résistance des matériaux et fait l’objet d’essais sur éprouvette, et s’exprime en Newton/mm2.

Fongicide

Produit qui détruit ou empêche le développement des micro-organismes végétaux (lichens, moisissures, mousses). Syn. : anticryptogamique.

Frise

Pièce de bois souvent de section 27 ou 34 x 80/100/135 mm de laquelle on tire les lames de parquets traditionnels et plus généralement les pièces de parement des parquets. Un parquet de 125 mm de large en deux frises est donc constitué dans le sens de la largeur de deux pièces de bois.

Frisette

Planchette de bois résineux d’env. 10 mm d’épaisseur, à emboîtement latéral, utilisée en lambrissage des murs et plafonds ; les frisettes sont fixées sur des tasseaux transversaux, avec des pointes (fixettes) clouées en biais dans leurs rainures.

FSC

Forest Stewardship Council, l’autre grand schéma d’écocertification, soutenu par les grandes ONG internationales (WWF, Greenpeace…) couvre environ 46 millions d’hectare ; il reste peu représenté en France.

G

Gauchissement

Déformation qui enlève à une pièce de bois sa planéité. Il peut s’agir d’un voilage ou d’un cintrage. Cette déformation hélicoïdale se manifeste dans le sens de la longueur.

Gélivure

Gerçure des arbres, causée par de fortes gelées.
Fente radiale causée par l’action du gel dans le bois sur pied et s’étendant de l’aubier vers la moelle, ayant longitudinalement une étendue notable.

Gerce

Fente de surface étroite et courte, et peu profonde. Conséquence du séchage ou d’une exposition prolongée au soleil.

Grain

Un grain fin est la qualité d’un bois à fibres serrées. Les bois à grain fin sont le plus souvent des bois dur. Cette liaison plus ou moins dense des particules qui constituent la matière caractérise le grain. Ce sont, en principe, les bois fruitiers (noyer, merisier, etc.) qui possèdent le grain le plus fin ; le grain détermine, en fait, l’état de surface d’un bois, après finition.

Grain d’orge

Petite rainure en V formée, lors de l’assemblage de deux lames de lambris, par la rencontre des chanfreins réalisés au droit de leur joint, pour en accuser le raccord et atténuer d’éventuels retraits. C’est aussi les dents complémentaires d’une fraise, destinées à trancher le fil du bois au droit de l’arasement, avant que le copeau ne soit soulevé, ce qui évite les éclats.

Grume

Tronc d’arbre abattu, ébranché et recouvert de son écorce.

H

Humidité

Eau ou vapeur d’eau en suspension dans l’air ou contenue dans les matériaux non liquides. Humidité dans les matériaux : l’humidité est le facteur le plus fréquent de destruction lente des composants du bâtiment, et l’une des principales sources de pathologie ; y sont sensibles les bois (pourrissement), replâtre (destruction cristalline, gonflements), les métaux ferreux (oxydation) et certaines colles (amylacées, dextrines, vinyliques).
L’humidité favorise le développement des organismes cryptogamiques parasites (lichens, mousses, moisissures) et des formations cristallines de salpêtre.

Pour que le bois d’œuvre soit usinable et utilisable en construction, sa teneur en eau (taux d’humidité) doit normalement être proche de 18 à 22 %. Au-dessus de 22 % le bois est dit mi-sec ; au-dessus de 30 %, il est vert.

L’hygrométrie, qui mesure l’humidité de l’air, utilise plusieurs ratios dont les valeurs sont, en pratique, très voisines :
a) Humidité absolue : c’est le poids de vapeur d’eau (en grammes) par mètre cube d’air.
b) Humidité spécifique : c’est le poids de vapeur d’eau (en grammes) par kg d’air humide.
c) Humidité relative (H.R.) : c’est l’expression en pourcentage de la proportion d’eau contenue dans l’air, l’humidité relative 0 étant celle de l’air totalement sec, et 100 % celle de l’air saturé (rappelons que cette saturation dépend elle-même de la température et de la pression).
Les conditions de confort pour l’homme correspondent à des taux d’humidité relative compris entre 30 % et 75 %. Syn. : degré hygrométrique de l’air. (CNDB)

Hydrofuge

Produit imperméabilisant, ayant pour effet d’interdire ou de ralentir le cheminement de l’eau ou sa pénétration dans les matériaux, et de les préserver contre les effets de l’humidité.

On distingue :

  • a) Les hydrofuges de surface : ce sont des produits modifiant les caractéristiques de capillarité, ou obstruant les pores superficiels des bétons, des enduits, du bois, etc. Ils se présentent sous forme liquide, généralement incolore, pour être appliqués comme des peintures à la brosse, au rouleau ou par pulvérisation. On trouve des hydrofuges de surface à base de résines (silicones, époxydes, polyesters, acryliques, vinyliques), de sels divers (fluosilicates, siliconâtes), de caoutchouc, de produits bitumineux... »
  • b) Les hydrofuges de masse : ce sont des adjuvants soit en doses liquides, soit en poudre, à incorporer dans les enduits, mortiers et bétons au moment de leur malaxage ; les dosages préconisés ne doivent pas être dépassés afin de ne pas nuire à une hydratation homogène des liants, rendue plus difficile par la présence d’hydrofuges. (CNDB)

Hygromètre

Appareil mesurant la teneur en eau du bois (syn. : humidimètre, dans ce sens) : les hygromètres à bois mesurent la résistivité entre deux électrodes pointues enfoncées dans le bois.

I

Ignifuge

Se dit d’un produit (ou d’un revêtement) susceptible d’améliorer le comportement au feu du bois ou des matériaux dérivés ; il s’agit d’une amélioration du classement de réaction du bois (notion de combustibilité), et non de sa résistance au feu (notion de stabilité des éléments de structure dans un incendie). (CNDB)

Imprégnabilité

Aptitude d’un bois à se laisser pénétrer par un produit de préservation. Cette aptitude comporte plusieurs degrés (ainsi, le bois peut être totalement imprégnable ou à l’inverse, être réfractaire), et dépend de l’essence considérée. L’aubier est généralement beaucoup plus facilement imprégnable que le duramen, ce dernier n’étant pas du tout imprégnable dans la plupart des essences où il est nettement différencié (chêne, bois tropicaux, etc.). (CNDB)
L’imprégnabilité d’un bois correspond à son aptitude à être imprégné par un produit de préservation. La norme NF EN 350-2 définie quatre classes d’imprégnabilité :
Classe 1 Imprégnable, facile à traiter, le bois scié peut être pénétré complètement avec un traitement sous pression sans difficulté
Classe2 Moyennement imprégnable, assez facile à traiter ; habituellement, une pénétration complète n’est pas possible, mais après un traitement sous pression durant deux ou trois heures, une pénétration latérale de plus de 6 mm peut être atteinte dans les résineux ; dans les feuillus, une large proportion de vaisseaux peut être pénétrée.
Classe3 Peu imprégnable, difficile à traiter ; un traitement sous pression durant trois ou quatre heures ne peut pas donner plus de 3 à 6 mm de pénétration latérale.
4 Non imprégnable, virtuellement impossible à traiter ; peu de produit de préservation absorbé même après 3 ou 4 heures de traitement sous pression ; pénétrations latérales et longitudinales très faibles.

Isolation

Action de réaliser un isolement. L’isolation peut être phonique (et constituer une protection contre les bruits aériens et d’impact) ou thermique (assurant, dans une construction, la stabilité de la température). (CNDB)

Isostatique

Se dit d’un système dont on peut définir les efforts à l’aide des équations de la mécanique, ce qui permet de calculer les réactions d’appui et, par suite, les contraintes et les flèches. (CNDB)

J

Jeu

C’est la différence de côtes (dimensions) entre deux pièces de bois, un jeu positif permet le montage sans forcer et même libre, exemple d’un assemblage par tenon et mortaise, le tenon a du jeu, pour entrer librement ; après séchage, il peut se produire un jeu entre deux planches. Entre une pièce de charpente et la maçonnerie, il est prudent de laisser un jeu, pour régler aisément la charpente ; alors qu’un jeu négatif permet un montage dur, en force comme la mise en place de chevilles bois dans les pièces de charpentes.

L

Lamage

Usinage réalisé avec l’aide d’une perceuse, qui consiste à dresser une surface perpendiculairement à l’axe d’un trou, au moyen d’une lame tournante, d’une fraise ou d’un forêt affûté à 90°. On parle d’un avant trou, pour y cacher la tête de vis par exemple.

Lambourde

Pièce de bois utilisée comme support de lames à parquet. Les lambourdes peuvent être dressées une ou deux faces pour améliorer la planimétrie de l’ensemble.
Pièce de bois placée horizontalement le long d’un mur ou d’une poutre, et destinée à recevoir les solives d’un plancher.

Lame

Elément profilé mince, long et étroit en bois. Lames de parquets latte ou planches minces, étroites et longues.

Lamellé-collé

Poutres ou colonnes de grandes longueurs et très résistantes constituées de petites planches de bois collées ensembles. Celles-ci sont enduites de colles sur leurs deux faces les plus larges et assemblées ensemble au moyen de presse.
Composés de liteaux ou planches de bois, collés chant contre chant, ces panneaux sont surtout utilisés dans l’ameublement et l’agencement intérieur ou extérieur. »Comme les plans de travail pour cuisine, les planchers ou cloisons isolantes…etc.

Languette

Type de tenon continu tracé à la rive d’une planche, et qui vient s’assembler dans une rainure. Assemblage classique des liaisons d’élargissement, planchers, etc...Selon les épaisseurs des avivés on trouve des usinages à simple ou double languettes.

Lasure

Produit d’imprégnation et de revêtement qui confère aux ouvrages en bois exposés aux intempéries à la fois la protection (hydrofuge, insecticide et fongicide) et la décoration (teinte naturelle ou coloration). (CNDB)

Lattis

Garniture de lattes. Les lattes sont des planchettes de bois servant d’armature ou de couverture.
Lattes de chêne ou de châtaignier, voir de résineux de 1 à 1,30 m de long, de 30 à 33 cm de large et de 5 à 10 mm d’épaisseur. Le lattis n’est jamais posé sans un intervalle de 10 mm entre deux lattes. Il est destiné à recevoir un enduit de plâtre.

Ligne

  • 1. Ligne d’axe, ligne perpendiculaire à la ligne de trave, et située à l’axe du poinçon (ou, s’il n’en existe pas, abaissée du point de rencontre des deux versants).
  • 2. Ligne d’épure, toute ligne tracée sur une épure, et, dans un système triangulé, ligne d’axe des pièces concourant aux nœuds d’assemblage.
  • 3. Ligne de foulée, dans les escaliers balancés, ligne sur laquelle on porte les girons des marches, car à cet endroit passe normalement l’usager. En général, elle se situe à l’axe des escaliers ayant moins d’un mètre d’emmarchement (ou à 0,50 m de la main-courante, dans les escaliers ayant plus d’un mètre d’emmarchement).
  • 4. Ligne de joint, ligne formée par l’arasement d’un assemblage ou le contact d’une coupe avec une autre pièce.
  • 5. Ligne de lattis, ligne qui, sur une épure, correspond au-dessus des chevrons.
  • 6. Ligne de rampe, lors de l’établissage, ligne reproduisant le dévers d’une pièce sur une autre, pour permettre d’en effectuer les coupes ou d’en déterminer l’occupation. 7. Ligne de trave, ligne de base d’une épure de charpente, située à la rencontre au lattis du comble et du pied des chevrons.
  • 8. Ligne de trégauchement, ligne qui joint les angles opposés d’un plan trapézoïdal, et dont on obtient la longueur par une élévation. Cette ligne permet de contrôler le tracé de la herse de ce plan.
  • 9. Ligne aplomb, ligne d’une épure représentant une ligne verticale dans l’espace. Elle est surtout utilisée pour le tracé des bois croches et des courbes d’escalier : par rapport à la ligne d’axe, la ligne aplomb présente la particularité d’être tracée à partir d’un point quelconque de la vue en plan.
  • 10. Ligne de niveau, ligne d’une épure représentant une ligne horizontale dans l’espace : par rapport à la ligne de trave, la ligne de niveau présente la particularité d’être tracée à des hauteurs quelconques, parfois en relation avec les lignes d’aplomb ou avec la hauteur des marches.
  • 11. Ligne de débillardement, ligne tracée sur les plats d’une courbe ou d’un noyau d’escalier, et permettant de déterminer la forme du débillardement à effectuer sur les chants de ces éléments.
  • 12. Ligne d’assemblage, ligne tracée sensiblement à l’axe des faces des pièces de charpente, pour permettre de déterminer la position latérale des assemblages.
  • 13. Mettre sur ligne, placer les bois sur une épure avant de procéder au piquetage des assemblages, ou lors de la mise dedans (pour contrôler l’exactitude du taillage).
  • 14. Mise sur ligne, opération qui consiste à mettre les bois sur ligne. (CNDB)

Lignine

Substance organique complexe, constituant principal du bois qui imprègne les cellules, les fibres et les vaisseaux conducteurs, les rendant imperméables, inextensibles et rigides.

Linteau

Pièce de bois ou de pierre, posée au-dessus de l’ouverture d’une baie, reportant sur celle-ci la charge des parties supérieures. Cette pièce est généralement faite en Chêne, mais peut être en pierre, en cornière de fer ou en béton armé…

Lisse

  • 1. Pièce de bois disposée parallèlement entre un limon et une main courante, pour réduire le vide entre ces deux éléments.
  • 2. Pièce horizontale placée entre des poteaux, pour recevoir le bardage.
  • 3. Pièce intermédiaire entre la main courante et la sous-lisse d’un garde-corps d’échafaudage.
  • 4. Pièce horizontale dans un mur à ossature légère en bois. On parle de lisse basse ou semelle ou bien de lisse haute ou ceinture.

Liteau

Latte étroite de bois de section inférieure à 40 x 50 mm.
Couverture : les liteaux servent surtout à accrocher les tuiles et les ardoises ; ils sont cloués en lattis horizontal, en liaisonnement sur les chevrons, avec un espacement égal au pureau des tuiles ou des ardoises. Les liteaux doivent être traités pour leur conservation, comme tous les bois de charpentes.
Menuiserie : tasseau fixé contre un mur pour servir de support à la pose d’un lambris ou d’un bardage ; dans ce cas le liteau joue le rôle d’une lame d’air, permettant la ventilation de l’ouvrage et garantissant ainsi sa pérennité dans le temps.

Loupe

Excroissance ligneuse sur le tronc ou sur les branches de certains arbres.
A titre décoratif et esthétique la loupe est très recherchée notamment dans certains placages haut de gamme : exemple : la loupe d’orme, qui une fois tranchée nous laisse paraître le veinage du bois sous la forme de circonvolution esthétique.

M

Madrier

Rapport des côtés compris entre deux et trois.
Sections courantes de 75 x 200 mm à 100 x 225 mm.
Ces pièces de bois de fortes sections généralement rectangulaire servent en construction, charpenterie (pannes, sablières, arbalétriers, entraits), pour les blindages, et comme pièces maîtresses des coffrages du béton armé.

Maille, maillure

Aspect de la section des rayons ligneux lorsque le bois est taillé sur quartier (sciage des ayons médullaires dans leur plan). La maillure du chêne est irrégulière, importante, claire, nacrée, presque brillante. Le chêne maillé est un beau choix. Quant à celui du hêtre, elle est plus sombre et régulière. Ce dessin incrusté dans les fibres de surface est naturel.

Margelle

Bois profilé qui forme le rebord d’une piscine par exemple. Le plus souvent usinée et lamellé collée en essence exotiques de classe 4 naturelle pour une résistance absolue en milieu humide.

Massif

Qualifie un bois non plaqué et non creux, ou un ouvrage dont les éléments sont en bois plein au lieu d’être composés de plusieurs pièces assemblées : un linteau en bois massif, un escalier à marches massives.
MDF (Middle Density Fiberboard)
Panneau de fibres de bois de densité moyenne, obtenu par compression à chaud de fibres de bois encollées. Sa texture homogène le rend facilement usinable dans la masse. Voir Panneau.

Mélèze

Nom latin : Larix decidua. Provenance : Europe, France. Famille : Pinaceae. Couleur référence : rouge brun pâle à rouge brique. Densité : 0,58 (580 kg/m3). Utilisation : bardage, bardeau, structures, charpente, menuiseries extérieures et intérieures, lambris, ébénisterie, jouets, ponts. Cette essence est naturellement classe 3.

Merrain

Bois de chêne obtenus par la fente de grumes pour la fabrication de tonneaux.

Mérule

Champignon mou, redoutable parasite du bois. Il provoque, à terme, son pourrissement. Il se développe sur des bois exposés à l’humidité et à l’obscurité, sous forme de plaques blanches adhérentes cernées de matière ressemblant à de la ouate.
Traitement préventif : application d’un anticryptogamique à base d’huiles phénoliques.
Traitement curatif : supprimer les causes d’humidité, et brûler les parties atteintes pour éviter la contamination.

Mi-bois

Entaille à mi-bois, assemblage de deux pièces entaillées par moitié et placées dans un même plan.

MOB

Abréviation de Maison à Ossature en Bois.
Ce terme générique désigne toute construction dont la structure porteuse est exclusivement composée de pièces de bois. La technique de construction à ossature de bois est très ancienne (V. Pan de bois), mais elle connaît un nouvel essor en France, depuis 1975, avec l’appui des pouvoirs publics (importants débouchés pour la filière bois). Parmi ses avantages, citons la rapidité de construction, l’adaptation assez facile à des performances thermiques élevées, la possibilité d’allégement des fondations, de bonnes caractéristiques parasismiques, et un comportement au feu satisfaisant (contrairement à une opinion répandue dans le public). Les systèmes de clouage pneumatique et de connecteurs permettent une construction rapide à partir d’éléments pré-assemblés. Bien que la MOB soit surtout adaptée à une finition extérieure en bardages, l’application d’enduits extérieurs sur treillis métalliques (bardage d’enduit) reste possible et permet, moyennant des précautions liées aux risques de mouvements différentiels, la réalisation d’aspects de maçonnerie traditionnelle. Pour tous détails, voir le DTU 31.2 (Construction de maisons et bâtiments à ossature en bois, nov.1989). Les parois pré-assemblées font l’objet d’une certification par le C.T.B.A, sous le sigle CTB-OB. (CNDB)

Mortaise

Cavité de section carrée ou rectangulaire pratiquée dans une pièce de bois et destinée à recevoir un tenon. On peut citer 3 types de mortaises par exemple :

  • 1. Mortaise droite, mortaise dont les extrémités sont d’équerre par rapport à la face de la pièce de bois
  • 2. Mortaise à gorge, mortaise dont une des extrémités est dans le prolongement de la pièce qui porte le tenon, tandis que l’autre forme l’about.
  • 3. Mortaise à double gorge, mortaise dont les deux extrémités sont en pente ; elle est destinée à recevoir deux pièces obliques qui s’opposent par leurs abouts.

Moulure

Profil creux ou saillant exécuté sur un élément de charpente pour l’agrémenter ou en réduire l’aspect massif. Les principaux profils sont : la baguette ou le listel (a) ; le filet (b) ; le bandeau (c) ; la bande (d) ; le quart-de-rond avec carré (e) ; le cavet (f) ; le talon droit, le talon renversé (h) ; la doucine (i) ; la cimaise (j) ; le congé (k) ; le quart-de-rond simple (l) ; le tore en demi-cœur droit (m) ; le tore en demi cœur renversé (n) ; le tore circulaire (a). (CNDB)

N

Niveau

  • 1. État d’une surface qui ne s’incline d’aucun côté.
  • 2. Niveau à bulles, instrument composé d’un fût dans lequel se déplacent deux bulles, et qui permet de vérifier l’horizontalité et la verticalité d’un plan ou d’une ligne.
  • 3. Niveau à eau, instrument composé d’un tuyau flexible rempli d’eau, aux extrémités duquel sont placées deux fioles transparentes : le niveau à eau permet de reporter des points de niveau sur des distances assez importantes.
  • 4. Niveau à lunette, instrument d’optique servant à implanter les constructions, à tirer les niveaux et les aplombs d’un bâtiment. Il est également employé pour les relevés de mesures complexes et le réglage d’ouvrages importants.
  • 5. Coupe de niveau, voir coupe.
  • 6. Trait de niveau, trait situé à 1 m du sol fini de tous les étages d’une construction, et servant de ligne de référence pour le réglage en hauteur des ouvrages.
  • 7. Niveau de dévers, voir dévers.
  • 8. Ligne de niveau, voir ligne.
  • 9. De niveau, a. loc. adj., en position horizontale : une poutre de niveau. (CNDB)

Nœud

Dans un tronc d’arbre, endroit où se forme une branche et où les fibres prennent une autre direction : le nœud est sain et adhérent lorsque la branche qui le forme est vive lors de la croissance de l’arbre, ou noir et vicieux lorsqu’elle est morte. (CNDB)

Nœud adhérent

Nœud dont la couche externe adhère au bois environnant sur une étendue dépassant le quart du périmètre de la section du nœud.

Nœud découvert

Nœud apparent sur la surface périphérique d’un bois rond.

Nœud groupés

Nœuds situés de telle façon que la rectitude du fil n’est pas rétablie entre deux nœuds successifs.

Nœud mort

Nœud dont la couche externe adhère au bois environnant sur une étendue inférieure au quart du périmètre de la section du nœud.

Nœud moustache

Nœud double allongé qui s’étend sur la surface complète du parement d’un avivé.

Nœud non adhérent

Nœud dont la couche externe adhère au bois environnant sur une étendue inférieure au quart du périmètre de la section du nœud.

Nœud partiellement adhérent

Nœud dont la couche externe adhère au bois environnant sur au moins trois quarts du périmètre de la section du nœud.

Nœud pourri

Nœud affecté par la pourriture.

Nœud recouvert

Nœud n’apparaissant pas à la surface périphérique d’un bois rond. Il est englobé dans le duramen.

Nœud sain

Nœud ne présentant aucune trace de pourriture.

Nœud traversant

Nœud apparaissant sur deux côtés opposés d’un bois scié.

O

Ossature

Charpente qui soutient un ensemble ou lui donne sa rigidité.

  • Squelette formant la partie résistante d’une construction n’ayant pas reçu ses matériaux de remplissage.
  • Ossature d’une maison à pans de bois, ensemble constitué par les façades, les cloisons transversales et les solivages de cette maison.
  • Merci de prendre connaissance des sections normalisées par le CNDB, dans notre rubrique « construction ».

P

Panne

En charpente traditionnelle, pièce de bois placée horizontalement sur laquelle se fixe les chevrons.

  • Pièce de bois généralement de forte section posée de niveau sur les arbalétriers, où elle reporte les charges que lui transmet la couverture, tout en reliant les fermes : la panne peut être posée à dévers’ ou face aplomb, et est bloquée sur les arbalétriers par une échantignolle et des clous. On dit qu’une panne à dévers panne bien lorsqu’elle est prise dans un bois sans gauche et qu’elle repose parfaitement sur toute la largeur des ses appuis, tandis que les chevrons portent sur toute la largeur de son chant.
  • Panne faîtière, panne posée au sommet d’un comble.

Panneau

Elément préfabriqué, plaque destinée à être utilisée comme matériau de remplissage ou de revêtement.

Panneau à base de bricks d’emballage

Ces matériaux sont broyés et assemblés en panneaux. Par leur aspect particulier (couleurs variées, utilisation de papiers imprimés), ils sont parfois appréciés pour l’agencement intérieur. (CNDB)

Panneau bakélisé

Ils sont obtenus par superposition de placages de hêtre ou de bouleau fil sur fil ou croisés, imprégnés de résines assurant le collage dans la totalité de l’épaisseur. Ils sont utilisés pour la fabrication de pièces résistant aux agressions chimiques, aux chocs, à l’usure, pour l’isolation électrique, le coffrage d’ouvrage d’art.
Panneau de bois et marques de qualité
Le CTBA délivre et contrôle plusieurs marques de qualité CTB pour les panneaux dans le but de caractériser les performances des produits certifiés mis sur le marché et de garantir une qualité de production contrôlée et suivie aux utilisateurs. Les panneaux de particules CTB-S Cette marque de qualité concerne des panneaux de particules destinés aux usages en milieu sec qui satisfont aux essais physiques et mécaniques prévus par les prescriptions techniques de la marque. Les panneaux de particules CTB-H.
Cette marque de qualité concerne des panneaux de particules destinés à des emplois présentant des risques d’exposition temporaire à l’humidité. Ils sont essentiellement mis en œuvre dans le bâtiment. Ils présentent un bon comportement à l’humidité et satisfont aux essais physiques et mécaniques prévus par les prescriptions techniques de la marque. Les panneaux contreplaqués NF EXTÉRIEUR-CTS-X Cette marque de qualité concerne des panneaux contreplaqués reconnus conformes à la norme NF B 54-161 destinés à des emplois extérieurs ou intérieurs humides avec un collage classe 3 de la norme européenne NF EN 314-2 (qui correspond à l’ancien type 4 de la norme française NF B 54-154). Une variante de cette marque est NF Coffrage CTB-X pour les emplois en coffrage. Les panneaux MDF CTB-RH Cette marque de qualité s’applique à des panneaux MDF destinés essentiellement à un usage en milieu intérieur présentant des risques d’exposition temporaire à l’humidité.
Les caractéristiques testées sont : l’épaisseur, l’humidité, la masse volumique, le gonflement en épaisseur, la traction, la flexion, le module d’élasticité. Ces essais sont effectués conformément à différentes normes européennes : EN 324-1, EN 322, EN 323, EN 317, EN 321 modifiée, EN 319, EN 310. Les panneaux NF RÉACTION AU FEU Cette marque de qualité s’applique à des panneaux de particules, contreplaqués ou MDF qui ont été reconnus comme étant M1 ou M2 du point de vue de leur réaction au feu après essais au laboratoire du CTBA. Ils sont couramment utilisés pour la construction de bâtiments recevant du public où l’emploi de matériaux classés MI ou M2 est souvent obligatoire. On trouve aussi d’autres appellations, comme « panneaux WBP », « panneaux MR », ou « contreplaqué marine ».
Elles sont parfois trompeuses car elles ne sont définies par aucun texte officiel. Les désignations « panneaux WBP » et « panneaux MR », que l’on trouve souvent sur les contreplaqués en provenance d’Asie, désignent des contreplaqués utilisables respectivement en extérieur et en intérieur. Il s’agit d’appellations commerciales faisant référence à une norme anglaise (BS 6566). Elles sont attribuées aux panneaux par les fabricants eux-mêmes après autocontrôle de leurs produits. Ces appellations n’ont donc pas la valeur officielle et reconnue des marques de qualité accordées par un laboratoire indépendant, même si les caractéristiques techniques du panneau sont bonnes. (CNDB)

Panneau de contreplaqué

Voir « contreplaqué ».

Panneau de laine de bois et ciment « fibragglo »
Ils sont fabriqués à partir de bois résineux sous forme de billes écorcées dont on fait la laine de bois et utilisés pour l’isolation thermique et phonique, la protection contre l’incendie (panneaux M0 ou M1), les coffrages perdus, etc. (CNDB)

Panneau de lamelles minces orientées

L’OSB du terme anglais « oriented strandboard », appelé aussi « panneau de grandes particules orientées », est constitué de minces lamelles de bois 0,3 à 0,4 mm d’épaisseur) dont la longueur peut atteindre 6 à 8 cm environ. Orientées dans le sens de la longueur pour les couches extérieures et dans le sens de la largeur pour la couche intérieure, elles sont collées puis pressées entre elles. Sa constitution en longues lamelles en fait un matériau aux caractéristiques mécaniques élevées, bien supérieures à celles du panneau de particules. Cette technique est exploitée en France depuis 1984. Ses caractéristiques techniques et esthétiques le destinent à des emplois diversifiés : emballage, mobilier design, panneaux de structure, âme de poutre en 1, etc. (CNDB)

Panneau de particules

Matériau réalisé à partir de particules, ou copeaux de bois. On dit couramment « aggloméré ». (TECH. ASS. BOIS) La norme française NF B 54- 1 00 les définit ainsi : « Matériau en plaque fabriqué sous pression, essentiellement à partir de particules de bois ou d’autres matières fibreuses ligno-cellulosiques (amas de lin, bagasse, chanvre ...) avec ou sans apport de liant. « Les matières premières utilisées sont des bois résineux, feuillus, tendres ou durs sous la forme de copeaux, plaquettes, déchets, délignures, rondins. Le mélange des essences doit être réalisé avec rigueur car chacune possède des caractéristiques propres de densité, longueur de fibres, propriétés mécaniques. Il s’agit donc d’un panneau à base de particules de bois, parfois improprement appelé « panneau aggloméré « ou « agglo « . Ces particules (petits morceaux de bois obtenus par fragmentation du bois) sont enduites de colle (résine thermodurcissable) et étalées sur une surface plane, puis passées sous une presse. Les particules n’ont pas de forme type, mais leurs trois dimensions sont comparables. (CNDB)

Panneau dérivés du bois

Tous les matériaux plans fabriqués à partir du bois, tels que les panneaux de particules, de fibres MDF, le contre-plaqué, etc.

Panneau latté

Ce sont des panneaux constitués de plis sur les deux surfaces extérieures, et de lattes de bois à l’intérieur. Ils sont considérés comme une variante des contreplaqués. (CNDB)

Panneaux de fibres

La norme française NF B 54-050 les définit ainsi : « Le panneau de fibres est un matériau en plaque fabriqué avec des fibres ligno-cellulosiques, dont la cohésion primaire résulte du feutrage des fibres et de leurs propriétés adhésives propres. Des liants et ou des adhésifs peuvent y être incorporés. « Ces panneaux sont donc fabriqués à base de fibres obtenues par défibrage du bois. L’usage de colle n’y est pas systématique. La cohésion est assurée par l’enchevêtrement des fibres et la réactivation de la lignine. Par rapport aux particules, qui sont des morceaux de bois ne préexistant pas naturellement mais résultant d’une fragmentation du bois, les fibres sont une entité anatomique du bois qui existe à l’état naturel. Le défibrage consiste à les séparer les unes des autres. Contrairement aux particules, elles ont une forme très allongée. Il existe différents types de panneaux de fibres liés au procédé de fabrication ou à la densité du panneau (selon qu’il est plus ou moins pressé lors de sa fabrication) : panneau tendre, mi-dur, dur, MDF (abréviation du terme anglais « medium density fiberboard », soit « panneau de fibres de moyenne densité »). Le MDF est aujourd’hui largement répandu en France. Il est fabriqué selon le procédé par voie sèche. Les fibres sont séchées et leur liaison est réalisée au moyen d’une colle. On obtient un panneau relativement épais, jusqu’à 35 mm, de structure homogène. Il se différencie des autres types de panneaux par ses bonnes qualités mécaniques (résistance au choc), sa facilité d’usinage et son aptitude à recevoir de nombreuses finitions utilisées habituellement sur le bois (vernis et laque). Il est très utilisé dans le meuble et la décoration.

Pare-pluie

Feuille ou membrane empêchant le passage de l’eau. Utilisé dans le cadre d’une construction à ossature bois entre le panneaux d’OSB qui contrevente le bâtiment et les tasseaux sur lesquels est fixé le bardage. Plusieures marques existent avec ou sans avis techniques…

Pare-vapeur

Feuille ou membrane réduisant le passage de la vapeur d’eau. Utilisé en intérieur d’une construction à ossature bois entre l’isolant et votre déco intérieure. Il joue le rôle de régulateur thermique.

Parement

Face d’établissage des bois rabotés, qui porte les signes conventionnels d’établissage et sert de repère et de guide pour le tracé et le traçage des assemblages : le parement est en général la face la plus belle d’un élément ; la face opposée est appelée contre-parement. (CNDB)

Parquet

Revêtement de sol en lames ou en plaquettes de bois composant le parement d’un plancher (à l’origine, le parquet désignait un enclos fermé par une clôture en planches). Les principaux types de parquets et leurs dispositions sont :
1/ Les parquets massifs, ou parquets à lames. Ils sont constitués de longues lattes assemblées à rainure et à languette ; les lames peuvent aussi être à double rainure pour assemblage à fausse-languette, ou, dans le cas des résineux, à feuillure basse en demi-queue-d’aronde. Les dimensions générales de ces parquets sont normalisées. La mise en œuvre est régie par un DTU ; les parquets à lames sont soit cloués sur un gîtage bien horizontal de lambourdes, soit directement sur les solives, soit posées sur une aire de bitume. Une norme spéciale concerne les parquets en lames minces destinés à une pose collée. Après leur pose, les parquets sont rabotés (replanissage au rabot ou au racloir de parqueteur), puis cirés ou vitrifiés. On distingue : Parquet à l’anglaise ou à frises dont les lames sont parallèles dans une même direction. Ce type de parquet peut être posé à coupe perdue (lames aboutées sans recherche d’alignement des joints au droit des lambourdes), à coupe de pierre (joints alternés régulièrement, en liaison) ou à joints sur lambourdes. Parquet à bâtons rompus dont les lames, à coupe droite, sont disposées en travées obliques alternées correspondant aux lambourdes. Parquet à point de Hongrie (autrefois dit à fougères), disposé comme le précédent, mais dont toutes les lames sont à coupe d’onglet, permettant un alignement des joints des travées. Parquet à compartiments ou parquet d’assemblage, ou parquet à la française, ou parquet Versailles, est composé de cadres assemblés à tenon et mortaise, entre lesquels sont embrevés des éléments de remplissage arasés ; ces parquets ont souvent donné lieu à des motifs complexes de figures géométriques entrelacées, rosaces, damiers, etc.
2/ Les parquets mosaïques. Sous forme de panneaux carrés de 125, 250 ou 300 mm de côté ; les lamelles ont en général 25 mm de large pour 8 mm d’épaisseur (5 mm pour des bois durs) ; elles sont réunies à joints vifs par contrecollage du parement sur un papier, qui sera décollé après la pose. Ces parquets sont posés par collage avec une colle vinylique, sur chape ou dalle en béton parfaitement ragréé avec un enduit de lissage adéquat. Après la pose, un ponçage général est nécessaire, suivi d’une mise en cire ou d’une vitrification.
3/ Les parquets en panneaux préfabriqués contrecollés, dits parquets vernis-usine, à emboîter côte à côte pour constituer des parquets flottants, sur lit de sable, sur des panneaux de particules, ou sur un isolant non compressible. Ces panneaux sont fournis à parement fini, généralement vitrifié.
4/ Les parquets densifiés sont les parquets constitués de lames ayant subi un traitement de densification par imprégnation de résines. Ils conviennent pour des sols à usage public intensif, nécessitant une haute résistance à l’usure. »
5/ Autres dénominations : Un parquet de marqueterie est composé de l’assemblage d’essences de bois de tonalités différentes. Un parquet-vannerie est un parquet-mosaïque dont la composition produit l’effet d’une vannerie. Un parquet de glace est l’assemblage de lambris de bois, en général marouflé, servant de support aux miroirs pour protéger leur tain. Les parquets sans joints désignaient certains revêtements de sol s épais à base de mélanges spéciaux ou mortiers de résines, coulés in situ ; Le parquet bois-pierre désignait le Terrazzolith. (CNDB)

Parquet à clouer

Le principe : le bois massif tend à se déformer (tuilage, cintrage). Par conséquent, si l’on veut un parquet massif, il faudra le clouer pour empêcher la déformation et c’est le parquet traditionnel. (Tropical Wood)

Parquet à coller

Ou bien le coller, et c’est le parquet à coller. (Tropical Wood)

Parquet flottant

C’est un parquet formé de plusieurs couches hétérogènes pour qu’il soit indéformable, il n’est plus nécessaire de le fixer au sol, c’est le parquet flottant qui est laissé libre sur isolant. C’est par excellence le parquet des constructions récentes et des rénovations. (Tropical Wood)

Pignon

Partie supérieure, en général triangulaire, d’un mur de bâtiment, parallèles aux fermes et portant les versants du toit.

Plateau

Bois scié, possédant deux faces parallèles et une ou deux rives entièrement flacheuses.

Plot

Plateaux obtenus par sciage parallèle d’une grume. Ensemble de plateaux obtenus en sciant longitudinalement une grume par traits successifs parallèles.

  • Bille de bois débitée en plateaux, et reconstituée dans sa forme initiale avec interposition d’épingles qui favorisent la circulation d’air pour le séchage.
  • Dé en béton utilisé comme système de fondation. (CNDB)

Plot dépareillé

Plateaux provenant de plusieurs grumes différentes.

Plot reconstitué

Plateaux provenant d’une même grume. Ces plateaux sont replacés après sciage les uns sur les autres de façon à reconstituer la grume sans les dosses.

Pointe de diamant

Usinage réalisé en bout d’un poteau carré ou rond, en forme de pyramide ou de cône.

Pré-perçage ou avant-trou

Percement d’un trou de diamètre inférieur ou égal à celui de la pièce (pointe, tire-fond, vis, cheville ou broche) devant s’y loger de manière à faciliter sa mise en place. Le pré-perçage est indispensable lors de la mise en œuvre d’une terrasse en bois exotique, ou Acacia, chêne, tous autres bois durs.

Prédébit

Bois scié qui, à l’état d’humidité d’utilisation finale, a été coupée à longueur et/ou usiné sur une ou plusieurs faces. Les prédébits sont réalisés dans les plateaux constituants les plots. Son prix est élevé car c’est un usinage qui se fait dans des bois triés à forte valeur ajoutée déjà, de plus les rendements matières sont très faibles surtout si l’on souhaite que de la largeur fixe.

Q

Qualité résineux

Les bois sont classés dans cinq catégories différentes :

  • Choix 0 - Menuiserie
  • Choix 1 - Structure et rabotable
  • Choix 2 - Charpente
  • Choix 3 - Emballage - caisserie
  • Choix 4 - Coffrage

Singularités retenues pour le classement :

  • Nœuds sur les faces
  • Nœuds sur les rives : G4
  • Entre écorce, poche de résine, bois de compression, pente de fil anormale.

En complément aux cinq catégories précédentes il faut ajouter deux modes de classement, repérés par le préfixe G2- ou G4-. Dans ce préfixe la lettre G- indique le mode de classement (G2- indique que les nœuds ont été pris en compte sur deux faces ; G4- indique que les nœuds ont été considérés sur les 4 côtés.). Les autres caractéristiques sont considérées sur les quatre côtés. En France, le système G4- est le plus appliqué.

Classement structure :
Le classement visuel structure définit 3 choix désignés par les appellations ST-I, ST-II, ST-III.
Les correspondances entre classes mécaniques et visuelles sont données dans le tableau suivant (EN 1912 de Septembre 1998) :
Correspondance des classements : Classe de résistance mécanique (EN 338) Classe visuelle

  • C 30 ST- I
  • C 24 ST- II
  • C 18 ST- III
  • Dans les appellations C30, C24, C18, la lettre C (classe) est suivie du nombre correspondant à la valeur de la contrainte caractéristique de rupture en flexion exprimée en mégapascals (Mpa). La classe C18 convient bien aux utilisations en charpente traditionnelle. La classe C24 convient essentiellement à la charpente industrielle (fermettes) et lamellé-collé. La classe C30 est préconisée pour la charpente lamellé-collé à hautes performances. Le classement basé sur l’aspect est spécifique à chaque essence, pour les valeurs admises pour les cernes d’accroissement et les nœuds. (CNDB)

Qualité « Chêne »

L’appellation retenue comporte trois caractères (lettres ou chiffres) et, le cas échéant, deux ou trois lettres complémentaires :

  • Le premier caractère, Q, représente l’initiale du nom latin, Quercus : Chêne.
  • Le deuxième caractère indique le type de produit :
    • B - pour les plots (boule)
    • F - pour les frises et avivés
    • P - pour les pièces équarrie
  • Le troisième caractère fait référence à la classe qualitative : A - représente un choix exceptionnel ou surchoix 1 - 2 - 3 - 4 - par ordre de qualité décroissante

• L’adjonction d’une lettre minuscule a ou b permet de distinguer les produits ayant 3 ou 4 faces nettes (a), des produits couramment appelés 1 bis (b)
L’adjonction en bout d’appellation de la lettre X indique la présence d’aubier sain sur une face des frises ou avivés.
L’adjonction des lettres XX indique la présence d’aubier traversant.
Les choix suivants ont donc été normalisés :

  • Plots 4 choix Q-B A Q-B 1 Q-B 2 Q-B 3
  • Avivés 6 choix Q-F A
  • Q-F AX
  • Q-F 1a
  • Q-F 1aX
  • Q-F 1aXX* Q-F 1b
  • Q-F 1bX
  • Q-F 1bXX* Q-F 2
  • Q-F 2X
  • Q-F 2XX* Q-F 3
  • Q-F 3X
  • Q-F 3XX* Q-F 4*
  • Q-F 4XX* Pièces Equarries 3 choix Q-P A Q-P 1 Q-P 2 Ces choix ne figurent pas dans la norme européenne. Ils sont disponibles sur le marché français.

Quartier

  • 1/ le quartier de voûte désigne chaque portion d’une voûte d’ogives comprise entre deux arêtes convergeant vers la clef (s’il est en berceau, ou redivisé par des arêtes multiples, le quartier est aussi dit canton) ; on distingue le quartier plein-cintre et le quartier biais ; selon l’axe de sa ligne de faite par rapport au vaisseau, on distingue les quartiers longitudinaux, transversal, rayonnant ; le quartier incliné est celui d’une voûte rampante.
  • 2/ Bois : dans le débit en plots (sur dosse), le quartier est le plateau central, qui comporte le cœur ; les plateaux qui l’encadrent sont les faux-quartiers. Le débit sur quartier, ou sur maille, consiste à refendre les billes en quatre quarts longitudinaux, puis à prélever les planches alternativement sur un rayon et sur l’autre ; il est réservé aux bois de qualité dont on veut mettre en valeur la maillure.
  • 3/ Le quartier tournant est la portion d’escalier à marches balancées correspondant au changement de direction de sa ligne de foulée.
  • 4/ Donner quartier ; ou faire faire quartier à une poutre ou à une pierre de taille, c’est basculer ces pièces d’un quart de tour, de sorte qu’elles reposent sur une autre face. (CNDB)

Qualité « Hêtre »

L’appellation retenue comporte trois caractères (lettres ou chiffres) et, le cas échéant, une lettre complémentaire :
Le premier caractère, F, représente l’initiale du nom latin, Fagus : Hêtre
Le deuxième caractère indique le type de produit :

  • B - pour les plots (boule)
  • F - pour les frises et avivés
  • D - pour les pièces ébauchées

Le troisième caractère fait référence à la classe qualitative :

  • A - représente un choix exceptionnel
  • 1 - 2 - 3 - les choix par ordre de qualité décroissante L’adjonction d’une lettre R en bout d’appellation indique la présence de cœur rouge, excédant 20% de la largeur des plateaux en F-B A, 25 % en F-B 1 et 33% en F-B 2.

Dans la qualité F-B 3, la coloration est indifférente.

Les choix suivants ont donc été normalisés :
Plots

  • 4 choix F-B A
  • F-B 1
  • F-B 2
  • F-B 3 Avivés
  • 3 choix F-F A
  • F-F 1
  • F-F 2 Bois ébauchés 3 choix F-D A
  • F-D 1
  • F-D 2

Queue

  • Queue d’aronde, assemblage en forme de queue d’hirondelle, réalisé par une entaille et un tenon plus large à l’extrémité qu’au collet : l’assemblage à d’aronde résiste à la traction.
  • Queue de billard, pièce de bois (plus particulièrement une planche ou une volige) dont les rives ne sont pas parallèles entre elles.
  • Queue de carpe, extrémité d’une ferrure d’ancrage fendue et écartée, pour augmenter sa résistance à l’arrachement.
  • Queue de cochon, sorte de tarière dont l’extrémité se termine par une vrille.
  • Queue de morue, forme particulière d’un comble, déterminée par deux arêtiers et une noue qui convergent vers un même point de la sablière.
  • Queue de vache, saillie des chevrons, moulurée ou non, et apparente en sous-face de la couverture. (CNDB)

R

Rainé en bout

Le rainage en bout permet l’assemblage d’une lame de bardage à son extrémité avec une autre lame. L’usinage est constitué d’un tenon à un bout et d’une rainure à l’autre pour facilité l’emboîtement.

Rainure

Fente creusée dans une pièce de bois dans la longueur (à son extrémité), sur un chant, pour recevoir la languette d’une autre pièce.

Recouvrement

Dans un assemblage, partie d’une pièce qui en recouvre une autre.
Manière dont une pièce est appliquée sur une autre pour assurer l’étanchéité. Par exemple un bardage peut-être formé de planches en recouvrement.

Refendre

Scier en long un madrier, un bastaing ou une planche, pour en faire plusieurs morceaux de dimensions sur mesures. On parle alors soit de trait haut ou de trait bas selon le sens dans lequel on refend un madrier (refente sur sa largeur ou son épaisseur).

Résine

Produit solide ou semi-liquide, translucide et insoluble dans l’eau, que sécrètent certaines espèces végétales, notamment les conifères.

Résineux

Bois provenant des arbres du groupe botanique des gymnospermes.
La plupart des résineux commercialisés appartiennent au groupe botanique des conifères. Ils se caractérisent par la présence de résine. Les principaux bois de résineux employés en menuiserie sont le pin, le sapin, le douglas, l’épicéa.

Résistance mécanique
Le bois est soumis à des efforts mécaniques, statiques ou dynamiques. Le bois est caractérisé d’après les sollicitations en flexion, compression, cisaillement et traction.
Les propriétés mécaniques des bois varient en fonction des essences, des conditions de croissance des arbres, du taux d’humidité, de la présence plus ou moins marquée de singularités et des variations anatomiques.

Ressuyé

Bois « mi-sec » entre 30 et 23% d’humidité (en terme de métier : bois ressuyé). Un bois ressuyé n’est pas passé au séchoir, de plus dans un lot complet de bois ressuyé il n’y a aucune homogénéité du taux d’humidité, il n’est pas envisageable d’avoir alors une stabilité totale sur la réalisation d’un ouvrage, surtout si celui-ci est réalisé en intérieur.

Retrait

  • 1. Terme de métier par lequel on désigne la rétractibilité du bois : le retrait se produit principalement dans la largeur et dans l’épaisseur d’un élément, suivant les plans axial et tangentiel, et est pratiquement nul dans le sens de la longueur.
  • 2. Venir en retrait, venir en arrière d’un alignement : « dans le cas d’une saillie en queue de vache, les sablières se posent en retrait de l’extérieur du mur, pour permettre au maçon de garnir le devant de celles-ci et l’entrevous des chevrons « . (CNDB)

Rive

  • 1. Bord latéral d’un rampant de toiture : la rive est droite lorsqu’elle est perpendiculaire à l’égout, et biaise dans le cas contraire.
  • 2. Chant d’une planche ou d’un ouvrage : les battants de rive d’un bâti . (CNDB)

Ronce

Partie du bois où les éléments, irrégulièrement enchevêtrés, ont un effet décoratif présentant un dessin formé par des déviations du fil là où le tronc est relié soit à une grosse branche, soit à une grosse racine.

Rondin

Tronc d’arbre, plus particulièrement de résineux, dépouillé de son écorce et employé sous sa forme naturelle dans la réalisation d’ouvrages divers tels que les étaiements, les échafaudages, les chalets, et même les fermes. (CNDB)

S

Sawfalling

Littéralement : tombant de scie. Ce terme correspond à une qualité de bois propre aux classifications des Résineux, dit Bois du Nord. Quand on achète une sawfalling, généralement, c’est pour une utilisation du bois dans des ouvrages de menuiseries avec une qualité caractérisé par de petits nœuds adhérents, avec peu de poches de résines, etc.

Scellement

1. Action de sceller l’extrémité d’une pièce de bois ou de métal dans un mur pour qu’elle en soit solidaire.
2. Scellement humide, scellement réalisé à l’aide d’un mortier, d’agrégats ou de plâtre.
3. Scellement à sec, scellement réalisé à l’aide de douilles auto-foreuses, de chevilles ou de cartouches.
4. Scellement chimique, scellement réalisé à l’aide d’une ampoule contenant un mélange de résine synthétique et de durcisseur : le scellement chimique est employé pour fixer des tiges filetées dans du béton, de la pierre ou de la brique, et a pour principal avantage de ne pas produire de pression dans le logement ce qui permet d’effectuer des percements à proximité des rives des éléments.

Séchage

Procédé naturel ou artificiel d’élimination de la gomme ou de la résine, de la sève et de l’eau contenues dans le bois, avant sa mise en œuvre. Négligé pendant longtemps pour les travaux courants de charpente, le séchage tend à se développer, car il rend le bois plus résistant à la flexion. (CNDB)

Le comportement général du bois durant le séchage à l’air ou en séchage artificiel est mentionné. Le séchage est évalué qualitativement (vitesse, risques de fentes, risques de déformations, risques de collapse, risques de cémentation). Si nécessaire, les précautions d’usage pour assurer une bonne qualité de séchage sont rappelées.

Partant du bois vert, ou du bois imbibé d’eau, on arrive par séchage progressif aux stades successifs marqués par les taux d’humidité suivants :

  • vers 30% : bois saturé ;
  • entre 30 et 23% : bois « mi-sec » (en termes de métier : bois ressuyé) ;
  • entre 22 et 18% : bois commercialement sec (c’est-à-dire considéré comme suffisamment sec pour faire l’objet de transactions commerciales) ;
  • de 17 à 13% : bois sec à l’air ; sous nos climats, le bois exposé à l’air finit par atteindre ce stade d’équilibre au bout d’un certain temps, variable suivant la nature de l’essence et l’épaisseur des pièces ; il passe de 17% dans les mois humides à 13% dans les mois secs et chauds ; l’humidité moyenne, 15%, est l’humidité dite normale dans nos régions ;
  • au-dessous de 13% : bois desséché ; ce stade ne peut être atteint dans nos régions que par séchage artificiel ou par entreposage dans un local sec et chauffé.
  • Enfin, par passage à l’étuve à 100-1100C jusqu’à poids constant, on obtient la disparition complète de l’eau contenue dans le bois et on arrive à l’état : 0% bois anhydre, état instable et atteint seulement au laboratoire sur de petits échantillons.

Séchoir

Caisson de grand volume dans lequel on réalise le séchage artificiel des bois débités en plots ou avivés ; on y reproduit, de façon accélérée, le processus d’un séchage naturel, par chauffage, ventilation forcée et humidification de l’air (pour éviter une dessiccation inégale entre l’intérieur du bois et les bords ventilés, ce qui provoquerait sinon inévitablement des gerces). (CNDB)

T

Tasseau

Pièce de bois dont la section est inférieure à 5 x 7 cm, et qui sert à de multiples usages : comme support d’une pièce venant contre une autre, quand un simple clouage est insuffisant ; le long des entraits d’une ferme, pour recevoir les faux plancher par exemple.

Tenon

Partie saillante d’une pièce de bois, carrée ou rectangulaire, taillée de façon à pouvoir entrer dans une mortaise.

Tourillon

Petit cylindre en bois, type tenon, servant à assembler deux pièces de bois, après avoir été encollé et inséré dans un trou percé sur chaque pièce. Cette technique nous permet de maintenir l’affleurement d’un joint à cul nu.

Trait

  • 1. Trait de charpente, ensemble des procédés graphiques qui permettent la réalisation des épures, à partir desquelles sont taillées les pièces de charpente : on distingue trois procédés de traits : le rembarrement, la sauterelle et le croche.
  • 2. Trait carré, trait perpendiculaire à une droite : le trait carré qui correspond à la ligne d’axe formé avec la ligne de trave les deux lignes de base d’une épure de charpente.
  • 3. Trait haut, trait bas, coup de scie que l’on donne dans un madrier, lorsqu’on veut le refendre dans le sens de sa hauteur ou de sa largeur.
  • 4. Trait de Jupiter, assemblage de charpente servant à réunir deux pièces de bois bout à bout, et capable de résister à des efforts de traction ; il doit son nom au fait que sa forme rappelle celle d’un éclair, et que Jupiter était le dieu de la foudre : le trait de Jupiter est composé de deux coupes biaises à redent, de deux barbes et de deux clés de serrage.
  • 5. Trait de niveau, voir niveau.
  • 6. Trait de scie, largeur du passage d’une lame de scie. (CNDB)

Tranchage

Mode de débit d’une bille de bois en feuilles minces qui sont destinées aux placages ornementaux. Le débit s’effectue à l’aide d’un gros rabot, travaillant parallèlement à l’axe du bois.

Travailler

Se déformer (après le débit ou au cours du séchage) en parlant d’un bois. (CNDB)

Trituration (bois de)

En général, c’est un bois dont la grosseur ne permet pas leur sciage ; utilisé à l’état brut (poteaux télégraphiques, étais de mines, etc.)
Fragmenté, par un procédé mécanique et éventuellement chimique, pour fabriquer de la pâte à papier, ou pour être reconstitué en panneaux de bois.
Déformation de la pièce de bois dans le sens de sa largeur. 

U

Usinage

Ensemble des opérations, qui permettent, à l’aide de machines et en partant d’une matière brute, d’obtenir un produit fini : le dégauchissage, le rabotage, le toupillage, etc., sont des usinages. (CNDB)

Utile

Se dit de la longueur nécessaire pour réaliser une pièce, l’excédent étant considéré comme une sur longueur. Attention nos clins sont commercialisés en largeur utile ; largeur correspondant réellement à la surface que vous avez à couvrir malgré les recouvrements des rainures/languettes et malgré le fait que le clin fasse 145mm hors-tout. Vous achetez votre produit sur une base de 135 mm utile. Cette nuance est importante par rapport aux prix rencontrés sur le marché à la pièce ou au mètre linéaire.

V

Veinage

Dessin formé à la surface du bois par ses veines ; celles-ci correspondent aux cernes d’accroissement annuel plus ou moins marqué, selon les caractéristiques de l’essence, l’exposition de celle-ci ainsi que la nature du sol sur lequel elle croît.

Vernis

Solution d’huile siccative ou de résine dans un solvant, avec adjonction éventuelle de diluants, plastifiants... Le vernis, qui se distingue des peintures par sa transparence, permet de réaliser des revêtements filmogènes durs, lisses, et en général brillants. Un vernis à l’huile, ou vernis gras, est composé d’huiles siccatives, sans résines. Un vernis à l’alcool est la dissolution d’une résine végétale (copal, gomme laque) dans l’alcool. Un vernis cellulosique, composé d’acétate ou de nitrate de cellulose et d’un solvant volatil, présente une certaine souplesse. Un vernis glycérophtalique, ou alkyde, est composé d’une résine de synthèse (du type glyptal) et d’huiles siccatives. De nombreux vernis sont fabriqués à partir des résines de synthèse. Ils peuvent avoir diverses fonctions spécifiques : anticryptogamiques, anti-graffiti, anti-solaire (vitrages), ignifuge, hydrofuge, vitrificateur... (CNDB)

Volige

Planche mince, en sapin, douglas, peuplier, jointives avec d’autres, utilisée dans la réalisation de couvertures.

Epaisseur fine : 15, 18, 22 mm
Largeur : au moins 4 fois l’épaisseur, généralement 100 mm et plus.
Les voliges sont clouées horizontalement sur les chevrons, et servent à fixer les couvertures en ardoise ou autres, bardeau, feuilles métalliques, etc. La volige chanlattée a une section biseautée : le côté le plus épais, placé vers le haut, joue le rôle des liteaux pour accrocher des tuiles ou des crochets d’ardoises. La volige peut aussi être profilée avec une coupe à mi-bois pour un rôle mécanique comme expliqué ci-dessus, conjugué à un rôle esthétique si elle est apparente afin de masquer les dilatations hygrométrique du produit après sa pose.

X

Xylophage

Insectes et champignons qui peuvent s’attaquer au bois et le consommer, tel que le capricorne des maisons, les lyctus, les termites, les vrillettes etc.
Cedar - All. : Riesenlebensbaum, riesenthuje (Ital. : Thuja).

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